Plume d'écriture Grimoire

Plume d'écriture Grimoire Modèle unique, entièrement réalisée à la main dans un bois noble  Parfaite pour tous vos travaux d'écritures  et de calligraphie et pour vos expérience d'écriture intuitive. Bois : Chêne Plume : Sergent majeur

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Plume d'écriture Grimoire

Modèle unique, entièrement réalisée à la main dans un bois noble 

Parfaite pour tous vos travaux d'écritures  et de calligraphie et pour vos expérience d'écriture intuitive.

Bois : Chène

Plume : Sergent majeur

 

 

Comment se « reconnecter à Soi » grâce à l’écriture intuitive ?

 

Se (re)connecter à sa Source

Tous les êtres humains, peu importe leurs croyances, leurs religions, sont reliés au Divin. Nous recevons tous des messages, des signes. Toutes ces « synchronicités » que nous attribuons bien souvent au hasard sont là pour nous guider tout le long de notre chemin de vie. Seulement, nous nous sommes coupés de cette guidance au fur et à mesure que nous avançons dans la vie. Les croyances diverses et variées, conscientes ou inconscientes, les peurs, les doutes, les conditionnements ont façonné progressivement la personne que nous sommes devenus. Nous avons érigés des barrières pour éviter d’écouter et suivre cette guidance intérieure. De manière imagée, nous avons revêtu un ciré et sorti notre parapluie pour éviter d’être arrosé par la pluie divine qui coule en permanence de la Source. 

Dans ce cas, pourquoi la vie me parait-elle si difficile à certains moments ? Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à capter les messages envoyés ? Pourquoi est-ce que je fais parfois les mauvais choix et à d’autres moments je me sens pousser des ailes et toutes les portes s’ouvrent avec une telle facilité que ça en devient magique ?

 

L’ennemi de l’écriture intuitive : le mental

Le mental émet en permanence des jugements, des critiques, des « OUI, MAIS… » dans le seul but de survivre. Il crée ainsi des blocages en nous, à l’origine de nos peurs. Or, le doute est le barrage le plus puissant pour se couper de l’énergie divine. Il est l’expression de la dualité et du mental. Il décentre de la source et représente un frein à notre créativité. Dans la mesure du possible, il est important d’essayer de se libérer du doute et des peurs pour adopter une attitude pleine de confiance en Soi et en la vie. L’écriture va nous y aider et nous relier à la divinité qui est en chacun de nous. En effet, l’écriture laisse une trace que nous pouvons relire. Avec le temps qui passe et les différentes expériences vécues, nous pouvons vérifier que certains événements se sont réellement passés et nous ont permis d’avancer. Ça nous donne confiance. Ça permet de valider que « mes intuitions » se sont révélées judicieuses et utiles.

Un autre des freins à notre élan intuitif provient des attentes diverses et variées que nous mettons envers la vie, les autres, nous-mêmes. L’attente est une illusion créée par le mental. « Attendre, c’est oublier d’être » nous confie Isabelle Muller. En effet, l’attente définit un objectif précis à atteindre. Et celui qui décide si nous avons atteint notre objectif : c’est le mental. Se détacher du mental est d’autant plus important que les pensées négatives, les émotions, telles que la peur, la colère, la haine ou encore la culpabilité, créent de l’acidité dans le corps. Préservons notre santé en nous libérant de nos peurs et pensées à basses fréquences !

L’écriture intuitive : un outil de nettoyage des couches

A l’image de l’artichaut, nous devons ôter les grandes feuilles, puis les petites, puis les petits poils pour enfin arriver au cœur. Avec l’écriture, ça se passe de la même manière. Plus nous écrirons de manière intuitive et plus nous irons chercher profondément en nous-mêmes. Des couches vont se retirer progressivement. Nous nous mettrons donc à nu pour ainsi découvrir notre cœur, là où réside la guidance.

Plusieurs couches vont devoir être traversées. Il y a d’abord celle des peurs qui peuvent être conscientes mais aussi inconscientes, puis celle des croyances, puis celle des doutes, celle des mémoires cellulaires et enfin celle des mémoires karmiques. Il s’agit de faire émerger à la conscience chaque peur, chaque croyance, chaque doute, chaque mémoire qui nous compose, jusqu’à atteindre la « racine ». Il s’agit de créer de l’espace, de faire du nettoyage pour se libérer du poids du passé. Chaque message va permettre d’aller plus en profondeur. C’est au moment où nous aurons atteint la mémoire karmique que nous nous sentirons libérés par rapport à un aspect de notre vie. Il s’agit de faire sauter le bouchon, à l’image du bouchon de champagne, pour qu’ensuite tout coule. En fonction des événements vécus dans la vie de la personne concernée, cela peut-être plus ou moins douloureux, plus ou moins facile. Une fois le « terrain » nettoyé, il est possible d’ensemencer et de laisser germer. Il n’y a rien à attendre, juste demander et se mettre en réception.

« Est-ce que je suis la voie de mes peurs et je reste couché ?

Ou est-ce que je suis la voie de mon cœur et je m’envole ? »

Une fois libérés des peurs et des croyances limitantes, la porte à la créativité est ouverte. Le pouvoir est en nous. Nous avons le droit et la capacité d’être qui nous sommes. « Je suis mon propre guide, j’ai le divin en moi, je peux reprendre mon propre pouvoir, mon propre être ».

Nous pouvons tout demander  car nous recevrons toujours un message que nous sommes capables d’entendre.

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Comment pratiquer l’écriture intuitive ?

Plusieurs étapes permettent de recevoir de la guidance grâce à l’écriture intuitive.

La première étape importante est de poser une intention. « Quel(s) message(s) est-ce que je souhaite recevoir durant cette séance d’écriture intuitive ? ».

Ensuite, il s’agit de se mettre en état de réceptivité. Pour cela, la méditation et la visualisation sont des outils précieux. En méditant quelques instants, nous nous recentrons automatiquement dans notre cœur. Voici une technique de visualisation intéressante.

LA VISUALISATION DE LA DOUCHE D’ÉNERGIE DIVINE

Imaginez une lumière blanche, pure, lumineuse qui jaillit sous vos  pieds et qui remonte progressivement dans chaque partie de votre corps. Cette douce lumière vous enveloppe progressivement, passe par chaque chakra et ressort par le chakra coronal et rejaillit comme une fontaine en retombant comme une pluie divine autour de votre corps. Votre corps est totalement enveloppé de cette énergie blanche et douce. Vous pouvez choisir la couleur qui résonne le plus en vous au moment de la méditation.

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L’étape suivante est d’émettre l’intention de recevoir la réponse à votre question par l’écriture, de manière claire, juste et simple. Par exemple, vous pouvez dire « J’émets l’intention de recevoir la guidance, sans rien attendre, juste me laisser guider et vibrer »

Émettez également l’intention d’écrire « n’importe quoi » dans le but d’éloigner le jugement et la critique, les armes du mental. Par exemple, vous pouvez dire « J’émets l’intention d’écrire n’importe quoi ». Une fois que vous aurez reçu la réponse, vous pouvez demander « Y a-t-il autre chose que je dois savoir ? ». Si le message reçu ne vous semble pas clair, vous pouvez demander des précisions. Par exemple, vous pouvez demander « Aidez-moi à comprendre ce message » ou encore « Montrez-moi ce que je dois comprendre » ou bien demander « Que vais-je   faire avec ce message ? » pour savoir comment poser une action et travailler à la libération du nœud. Une fois le message reçu (soit sous forme de mots, de sensations, de ressentis, de visions ou autres…), il s’agit d’émettre l’intention de libérer totalement ce qui est sorti de votre inconscient.

Quelques conseils:

  • Quand un message vient sous une forme symbolique (un mot, une image), vous pouvez demander des précisions pour remonter au « mot source ». Par exemple, l’image d’une fleur est venue et vous ne comprenez pas le sens. Vous pouvez alors demander à préciser « Aidez-moi à comprendre ce que représente cette fleur ? ». Le(s) mot(s) qui jaillissent, sans réfléchir, viennent de la Source. Ensuite, il s’agit de choisir le mot qui résonne le plus en vous et demander « Aidez-moi à oser être… (Le mot source) ».
  • Émettre ses intentions et demandes avec le verbe ÊTRE plutôt que AVOIR.

Par exemple, « Aidez-moi à être… »

  • Il est important de poser des questions ouvertes pour recevoir des réponses libérées du mental. La question à privilégier : « Qu’ai-je besoin de comprendre, savoir et faire pour … (être/vivre…) ? Il s’agit dans un premier temps d’identifier la « thématique/l’axe » du moment. Par exemple, « Que dois-je (idem) comprendre aujourd’hui pour être en joie, épanouie, alignée avec ma mission de vie ? « Il peut y avoir plusieurs niveaux de questionnement : couple, famille, professionnel, santé…) Les réponses vont au-delà de ce que nous aurons pu envisager ou imaginer !
  • Dans l’écriture intuitive, il n’y a pas de ratures. Tout est fluide, à l’image de la source qui coule. L’important est de toujours suivre notre joie. La joie est notre boussole, la voie de notre cœur. A chaque fois que ça vibre, c’est que c’est juste. D’où l’importance de se libérer de sa plus grande peur pour réaliser sa plus grande joie.

Donc pour résumer, l’écriture intuitive est une aide pour lâcher progressivement le mental, se recentrer dans son cœur et ainsi recevoir les messages et la guidance intérieure.   L’écriture est un lien entre ma main qui écrit et mon cœur dans lequel tous les potentiels sont inscrits. Il suffit juste de m’y connecter pour recevoir les messages.

 

A vos plumes!

En savoir plus sur le chêne

Arbre de Sagesse et de Force, le Chêne est dédié à Taranis, Thor, ou encore Dagda. Arbre jupitérien il est relié au pouvoir de la foudre. C’est l’arbre le plus Sacré des Druides autour duquel s’effectue énormément de cérémonies et rituels. C’est bien souvent d’ailleurs autour des plus vieux et illustres de ces arbres que s’organisaient les Sanctuaires (Nemeton). Le périmètre de l’arbre est tout à fait propice aux travaux divinatoires et magiques.

 

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Chêne
On lui attribue aussi la protection contre la foudre, ce dernier l’attirant souvent… Ses fruits, les Glands, sont considérés comme étant aussi sacrés, symbole de la force latente, en puissance, de l’arbre. Le chêne est un arbre spirituel, on peut l’estimer comme un esprit très puissant en soi. Il est bien souvent hôte de Dryades et autres créatures mystiques comme les Gnomes en ses racines.

 

Le Chêne symbolise la force invincible, la longévité, la solidité, la justice, la communication entre le ciel et la terre, l’hospitalité, la générosité, et la majesté.

Arbre sacré dans de nombreuses traditions, le Chêne est investi de privilèges accordés à la divinité suprême parce qu’il attire la foudre et symbolise la majesté. En tout temps et en tout lieu, le Chêne est synonyme de force et de solidité. C’est du moins l’impression qu’il laisse quand il atteint sa maturité. Ne soyons donc pas étonnés d’apprendre que les termes « chêne » et « force » se traduisent en latin par le même mot : robur, symbolisant autant la force morale que physique.

C’est auprès d’un Chêne qu’Abraham reçut les révélations de Yahvé. Son rôle axial en faisait un instrument de communication entre le Ciel et la Terre. D’après Pline l’Ancien, lequel s’appuie sur l’analogie du grec (drûs), le nom des druides est en relation étymologique avec le nom de Chêne, d’où la traduction hommes de Chêne. Adoré par les Celtes, le Chêne était l’équivalent d’un temple. Ils croyaient ces arbres habités par des nymphes dont elles en épousaient la forme, d’où la création de mesures sévères pour condamner ceux qui les abattaient sans nécessité.

Un abattage autorisé conduisait vers des rituels religieux pour permettre aux nymphes de se retirer de l’arbre avant sa chute, afin d’éviter leur vengeance. Parfois, l’une d’elles se mariait avec un humain, telle Eurydice qui épousa Orphée. A leur côté vivaient les Hamadryades qui demeuraient sous l’écorce du chêne qu’elles choisissaient comme résidence.


C’était un arbre oraculaire dans lequel les dieux parlaient, où les druides cueillaient le gui sacré et dans lequel Héraclès tailla sa massue invincible.

À Dodone, en Grèce, se tenait près d’un chêne un oracle qui dans le bruissement des feuilles décryptait les messages de Zeus.

Suprême honneur, Zeus transforma Philémon en chêne afin de le remercier de sa piété. C’est également aux branches d’un chêne que l’on suspendit la toison d’or et c’est sous un chêne encore que Saint Louis, dans la forêt de Vincennes écoutait les doléances de ses sujets et rendait justice. L’arbre lui communiquait sa sagesse.

Jeanne d’Arc, pendant sa jeunesse, écoutait les voix célestes qui se faisaient entendre dans le chêne des fées qui trônait au centre du village de Domrémy. Le chêne était l’un des sept arbres sacré du bosquet des druides.


Vertus médicinales : Usages médicinaux nombreux: Ecorce astringente,hémostatique et antiseptique. Le chêne est reconnu pour ces vertus permettant de lutter contre les angines, durillons, hémorroïdes, plaies de toutes sortes, engelures, diarrhées, énurésie, leucorrhée, problème du tube digestif et tuberculose. Les glands étaient utilisés jadis en nourriture dans les temps de la disette.

Le chêne est un arbre spirituel, on peut l’estimer comme un esprit très puissant en soi.

 Ses racines abritent bien souvent des créatures mystiques, tels les Gnomes ou les Laminiak.

 

Il s’appelle Drus, l’arbre pour les Grecs, quercus pour les latins, Kaer quez le bel arbre pour les celtes (origine du nom), kass, cassanos, dervo, derv,déro, déru pour les gaulois romanisés ou armoricains, Eskin pour les Germains, reboli, casse, garric ou cassamba, pour les peuples d’oc, ariz pour les Basques. Der est souvent rencontré loin des terres armoricaines, jusqu’ en Champagne.

 

Le chêne tient une importance particulière dans la Genèse.

Il est arbre-clé entre Yahvé et Abraham : 

Abram traversa le pays jusqu’au lieu saint de Sichem, au Chêne de Moré. Les Cananéens étaient alors dans le pays. Yahvé apparut à Abram et dit : c’est à ta postérité que je donnerai ce pays. Et là, Abram bâtit un autel à Yahvé qui lui était apparu (Genèse : 12).

 

Ou encore : 

Yahvé lui apparut au chêne de Mambré, tandis qu’il était assis à l’entrée de la tente, au plus chaud du jour (Genèse : 18).

 

 

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LE CHËNEQu’il soit sessile (rouvre, drille, drillard, durelin), pubescent (chêne noir ou truffier), tauzin (chêne des Pyrénées, brosse doux ou angoumois) ou pédonculé (chêne blanc, châgne, gravelin ou à grappes), chêne faux liège (Drouis, chêne d’espagne), chêne faux houx (chêne yeuse, chêne vert, Eousé) ou chêne liège (Surier), le chêne a toujours fourni à l’homme, ombre, fraîcheur, nourriture pour les animaux et médecines.  

 

Par sa qualité, son bois est très prisé en ébénisterie et menuiserie ; c’est un excellent bois de marine, et Colbert fit planter des chênes dont quelques-uns vivent encore aujourd’hui, en forêt de Tronçais et de Bercé. Les vins prestigieux racontent l’harmonie du mariage entre le chêne, tonneaux, bouchons, la vigne et le travail des Hommes. 

Le chêne symbolise les forces morales et physiques, la sagesse, le savoir, l’autorité. C’est l’arbre des oracles, l’arbre sacré, de nombreuses traditions. Le chêne est investi des privilèges de la divinité suprême du ciel. 

Chez les Grecs, le chêne est l’arbre de Zeus.

Chez les Celtes ou les Sibériens, il est l’axe du monde, l’instrument de communication entre le ciel et la terre, un symbole de puissance.  

Abattre un chêne est un acte criminel. 

Les Vikings construisent leurs embarcations et les sépultures en chêne rouvre. 

Si le gland est symbole de fécondité chez la femme, il préserve l’homme du vieillissement.

Un monde de nymphes des arbres et des bois, dryades et hamadryades habitent son écorce.

 

C’est ce peuple magique que Ronsard veut protéger du bûcheron.

 

Escoute bûcheron, arreste un peu le bras

Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas :

Ne vois tu pas le sang lequel dégoutte à force

Des nymphes qui vivoyent dessous la dure écorce ?

Sacrilège meurdrier, si on prend un voleur

Pour piller un butin de bien peu de valeur,

Combien de feux, de fers, de morts, et de détresses

Mérites-tu, meschant, pour tuer des déesses ?

(Pierre Ronsard : Elégie XXIV) 

 

Pour les Druides, le chêne est le père mythique du gui, remède immémorial et panacée universelle (!). Si une main divine l’a semé sur un chêne, c’est pour qu’il soit chargé d’une part de sa puissance. 

Nos bons livres d’Histoire, nous en avions encore et ce n’est plus le cas,  nous enseignaient qu’ à Vincennes, était un très grand chêne sous lequel saint Louis aimait à rendre sa justice.  

Pour terminer sur une note poétique, voici le texte que nous laissa Chateaubriand : 

La lune prêta son pâle flambeau à cette veillée funèbre. Elle se leva au milieu de la nuit, comme une blanche vestale qui vient pleurer sur le cercueil d’une compagne. Bientôt elle répandit dans les bois ce grand secret de mélancolie qu’elle aime à raconter aux vieux chênes et aux rivages antiques des mers 

 

(François René de Chateaubriand : Atala)

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