Pendule Terre

Le pendule Terre, en buis, est un pendule de grande taille permettant un usage a la fois en intérieur et en extérieur. Il véhicule l’énergie tellurique de manière efficace ce qui en fait LE pendule du magnétiseur., et du sourcier.

Disponibilité : En stock

30,00€ TTC

Le pendule Terre, en buis, est un pendule de grande taille permettant un usage a la fois en intérieur et en extérieur.
Il véhicule l’énergie tellurique de manière efficace ce qui en fait LE pendule du magnétiseur., et du sourcier.

En savoir plus sur le buis

 

 

Buis

 

Le buis 

Nom populaire: Le Buis aussi appelé Bois Bénit

 

                         Le feuillage toujours vert du buis, symbole de vie éternelle est bénit le jour des Rameaux par le prêtre. Il faut casser les branchettes et non les couper avec un couteau de fer, métal impur. C'est souvent autour des lieux de cultes, de prières, de souvenirs que l'on trouve le buis. Cet arbuste a besoin d'un équilibre harmonieux entre les énergies telluriques et cosmiques pour se développer.

                         Dans ces lieux, il symbolise la continuité, la libération. Il aide à libérer le corps des mémoires d'épreuves passées, à se libérer des schémas mentaux et se reconnecter avec la sagesse infinie.

                         Par son bois compact et dur, le buis représente la persévérance et la fermeté.

 

Buis_feuilles Le buis est un arbuste compagnon de l’homme depuis des milliers d’années.

 

Déjà aux temps néolithiques ils entretenaient des relations de bon voisinage qui n’ont jamais été démenties par la suite.

De taille modeste (six à sept mètres) et à l’âge parfois considérable (six siècles), le buis est mentionné par bien des auteurs grecs et latins.

Attribué à Cybèle et à Hadès, le buis porte en lui une symbolique double.

Funéraire, tout d’abord. Le buis, comme végétation perpétuelle, est un symbole de la vie qui se fraie un chemin à travers l’hiver et le monde souterrain, il représente « la puissance végétative de la Nature. » Son feuillage semper virens est là pour nous rappeler cette évidence. C’est ainsi qu’il est, à l’instar du lierre et du houx un symbole d’immortalité et était révéré comme tel par les Gaulois et les Celtes, parce que, en effet, l’immortalité se double assez souvent des notions d’espoir et de persévérance. Parce qu’il a été classé parmi les arbustes infernaux, on lui a associé un symbole de stérilité. Ce qui explique pourquoi on ne présentait pas de buis aux autels dédiés à Vénus, en particulier par des hommes qui craignaient ainsi de perdre leurs facultés viriles. Cependant, certains auteurs, voyant là affaire de superstition, pensent qu’il a pu être voué à la déesse Aphrodite afin de s’inscrire dans le cycle de vie (amour, fécondité, mort) : « Les arbres dont le feuillage reste verdoyant pendant l’hiver ont dû d’abord être consacrés à Aphrodite, car la couleur verte lui a toujours été attribuée spécialement » (1).

L’on dit que le buis proviendrait de Perse ou du nord de ce que l’on appelait autrefois l’Asie mineure, et qui aujourd’hui forme l’actuelle Turquie. Selon Angelo de Gubernatis, la patrie du buis, c’est la Paphlagonie, région turque bordant la Mer noire. Un proverbe grec – « Tu as porté des chouettes à Athènes, des vases à Corinthe, des marbres à Paros… » – est parfois complété par « Tu as porté du buis à Kytore ». Ce proverbe est « passé dans notre langue, pour exprimer l’abondance des biens et l’inutilité des tâches trop faciles » (2). L’on ne se permettait donc pas d’apporter du buis à Kytore, puisque le proverbe cherche à signifier qu’il y était très courant. Kytore, aujourd’hui Cytoros, a donné naissance à la ville d’Amasra qui se situe justement sur la côte de la Paphlagonie.
Par la suite, le buis s’est déployé à la Grèce, à l’Empire romain, même au-delà. Par exemple, en France (Picardie, Normandie, Bretagne) et en Angleterre, on note la présence de buxaies qui ont probablement servi de lieu de culte bien avant la naissance du christianisme.

Le buis, pyxus en grec, buxum en latin, conserve, grâce à ces deux mots, bien des caractéristiques qui lui sont propres. Ces termes expriment le côté dru du feuillage du buis, la densité de son bois très dur et bien souvent plus lourd que l’eau, ainsi que des objets qui en sont façonnés. A l’origine, les boîtes que l’on nomme pyxides étaient conçues dans du bois de buis (le nom anglais du buis est boxwood, autrement dit « bois à boîte »). Mais de son bois, l’on n’a pas fabriqué que des boîtes. Depuis longtemps employé pour la qualité de son bois dur et homogène, le buis est travaillé afin d’en tirer divers objets : des flûtes, des peignes, des toupies… On l’a aussi utilisé comme support d’écriture. Du bois de buis, l’on fit des tablettes que l’on enduisait ensuite de cire. On gravait les caractères une fois la cire sèche. Comme le genêt, on peut confectionner des balais et des balayettes « maison » avec un bouquet de rameaux de buis, comme le faisait ma grand-mère maternelle.

Dans nos contrées, le buis se rencontre lors de la semaine de Pâques. Le dimanche qui précède cette fête chrétienne est surtout connu comme étant le « dimanche des Rameaux ». A cette occasion, des rameaux de buis sont bénis en souvenir des palmes commémoratives que la foule agitait en criant « Hosanna ! » (louage, bénédiction en hébreu) lors de l’entrée du Christ à Jérusalem. Une fois la messe des Rameaux terminée, chacun s’empresse de rentrer chez soi afin de procéder au changement de rameaux. Ceux de l’année nouvelle sont déposés auprès des crucifix et des images pieuses, dans les étables, les granges, les ruches, les champs. C’est donc un véritable talisman, que l’on suspend au-dessus des portes et que l’on installe aux quatre coins de la maison. Ainsi, il apporte aide, protection et félicité, et écarte maléfices, mauvais sort, foudre et maladies. Quant aux anciens rameaux, ils sont communément brûlés. Selon les différentes régions d’Europe, en lieu et place du buis, on utilise d’autres végétaux : l’olivier, le laurier, le houx, le romarin, le saule, etc.
Très certainement en souvenir d’Hadès, il est d’usage de planter des rameaux de buis sur les tombes le jour des Rameaux afin d’en assurer la protection. Quant à Cybèle, bien des rites plus récents renvoient à ses attributions. Puisqu’il est question de fertilité et de fécondité, le buis béni aux Rameaux est un porte-bonheur féminin, ainsi que « celui qui a servi à bénir une nouvelle mariée pendant la cérémonie nuptiale » (3). On est bien loin de l’image de stérilité qu’on a voulu attribuer à cet arbuste. En réalité, bien des rituels des Rameaux se confondent avec ceux, plus anciens, propres au paganisme qui fête l’équinoxe de printemps à une date proche (cette année, Rameaux et équinoxe vernal tombent le même jour : le 20 mars).
Que ce soit en Languedoc, en Limousin, en Alsace ou en Charentes, les rameaux sont ornés de fruits, de fleurs, de rubans, de sucreries, de gâteaux aux formes variées (bonhomme, anneau, corne…). Par exemple, les cornuelles sont des gâteaux cornus censés chasser le diable. Les gâteaux troués sont aussi de rigueur : les conelles, des sortes de brioches creusées en leur centre, dont on dit que cela facilite leur accrochage aux rameaux de buis. En fait, ce type de gâteaux « représentait le sexe féminin pour célébrer le renouveau de la nature, le retour de la lumière et du printemps, en un mot celui de la fécondité » (4). Parfois, on confectionnait des petites pains de forme phallique, justement nommés les « pines » (ça ne s’invente pas ! ^^), « qu’il suffisait d’introduire dans la conelle pour en augmenter le pouvoir fécond, aussi bien pour les hommes que pour les cultures » (5). Cybèle en filigrane, en somme. Que l’on retrouve encore dans cette coutume alsacienne : les enfants plantent leur bouquet de houx ou de buis décorés de fleurs et de rubans dans le jardin afin d’encourager la fertilité de la terre. Ainsi qu’en Suède, où, pour « accélérer » le printemps, l’on utilise des rameaux de saule ornés de plumes, en relation avec la grue, symbole de renouveau et de fécondité. Mais tout cela n’est pas nouveau, comme nous le rappelle l’historien grec Plutarque : « Les enfants athéniens allaient au temple d’Apollon déposer leurs bouquets de verdure garnis de fruits, de pains et de gâteaux ronds » (6), afin de célébrer le retour de la végétation.

 

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